La 9ᵉ Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD9), tenue du 20 au 22 août à Yokohama, a été un moment fort pour la République Démocratique du Congo. Guillaume Amisi, analyste politique et économique, revient sur les retombées concrètes de ce sommet pour le pays.
Selon Guillaume Amisi, la levée de l’inéligibilité de la RDC aux crédits japonais constitue un tournant majeur. « C’est une reconnaissance de notre stabilité économique relative et de notre potentiel stratégique », commente-t-il. Cet accord ouvre la porte à des investissements structurants dans les infrastructures, l’énergie et les technologies.
Amisi souligne également la dynamique positive enclenchée dans d’autres secteurs :
Accélération des investissements miniers et technologiques ;
Renforcement de la formation professionnelle ;
Nouvelles perspectives dans la culture et le tourisme ;
Coopération renforcée sur le climat des affaires et la sécurité.
« La TICAD9 a repositionné la RDC au centre de la diplomatie économique asiatique. Il revient désormais à nos institutions de traduire ces accords en bénéfices tangibles pour la population », estime-t-il.
La Première Ministre Judith Suminwa, qui a dirigé la délégation congolaise, a rappelé que seulement 15 % du potentiel minier national est exploité, un chiffre qui, selon Amisi, illustre l’ampleur des opportunités pour les investisseurs responsables.
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