Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), sous la présidence de Christian Bosembe, a décidé d’interdire aux médias d’inviter Parole Kamizelo dans leurs émissions, pour une durée de 90 jours. Une mesure qui a immédiatement suscité la réaction de l’intéressé, dénonçant une atteinte à la liberté d’expression.
Dans une réaction ferme, Kamizelo accuse l’institution de vouloir « étouffer la parole dissidente » et de transformer le CSAC en « organe d’un parti ». Selon lui, cette suspension est intervenue sans qu’il soit entendu ni informé des motifs. « Voilà la preuve d’une dictature imposée », a-t-il lancé, estimant que cette décision révèle l’incapacité du pouvoir à gérer un débat public contradictoire.
Se disant « renforcé » par cette sanction, Parole Kamizelo affirme que son impact dans l’opinion n’en sortira que grandi. « On ne maîtrise pas une idée, on la repousse seulement un instant. Je suis l’adversaire que vous ne parviendrez pas à dompter », a-t-il ajouté, promettant de continuer à défendre sa vision malgré ce qu’il qualifie de « décision partisane ».
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