La plateforme politique congolaise Lamuka monte au créneau contre l’accord récemment signé entre les États-Unis, la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. Dans une déclaration énergique, le porte-parole du mouvement, Prince Epenge, a fustigé ce partenariat tripartite qu’il qualifie de « véritable capitulation économique » pour Kinshasa.
Selon Lamuka, l’accord en question compromettrait la souveraineté économique du pays en concédant à des puissances étrangères une influence jugée excessive sur des secteurs stratégiques. Prince Epenge a ainsi exigé une renégociation immédiate de ce texte, estimant qu’il menace l’autonomie décisionnelle de la RDC face aux enjeux régionaux et internationaux.
Ces critiques interviennent dans un climat de méfiance persistant autour des accords internationaux touchant aux ressources naturelles et à la coopération sécuritaire dans la région des Grands Lacs. Pour Lamuka, l’urgence est désormais de replacer les citoyens au cœur des décisions qui engagent l’avenir du pays.
Le mouvement de l’opposition appelle ainsi à un débat national inclusif afin d’examiner de manière transparente les implications de cet engagement international. L’objectif : garantir que l’intérêt congolais reste prioritaire dans toute démarche diplomatique ou économique.
Alors que l’exécutif congolais continue de défendre les bénéfices attendus de cet accord, la sortie de Lamuka ravive le débat sur la gestion des partenariats internationaux et sur la souveraineté économique de la RDC.
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