Ces derniers jours, le Directeur général de l’Académie des Beaux-Arts, Henri Kalama, s’est retrouvé au centre d’une polémique alimentée par un groupe d’internautes l’accusant de ne pas avoir obtenu son doctorat en Chine.
Les allégations, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont rapidement suscité interrogations et commentaires, certains allant jusqu’à remettre en cause la crédibilité académique du dirigeant.
Une vérification formelle met fin aux doutes
Face à ces accusations, des vérifications ont été menées directement auprès de la China Academy of Art, l’établissement cité dans la controverse. Selon les informations confirmées à l’issue de cette démarche, Henri Kalama a bel et bien obtenu son doctorat en 2014, après trois années d’études régulières au sein de l’institution chinoise.
Cette confirmation vient ainsi dissiper les doutes et mettre fin aux spéculations qui entouraient son parcours académique.
Entre rumeurs et réputation
Dans un contexte où les réseaux sociaux amplifient rapidement les informations, fondées ou non, cette affaire rappelle l’importance de la vérification des faits avant toute accusation publique.
Pour ses proches et ses collaborateurs, cette polémique s’apparente à une tentative de discrédit visant un gestionnaire reconnu pour son engagement dans le secteur culturel et académique en République démocratique du Congo.
Avec cette clarification, le débat autour de la validité du doctorat de Henri Kalama semble désormais clos. Les faits établis rétablissent son parcours académique et renforcent sa légitimité à la tête de l’Académie des Beaux-Arts.
Rédaction

