La question fait débat et suscite de nombreuses réactions. Jean-Claude Katenge s’interroge ouvertement sur la cohérence dans la gestion des grands projets d’infrastructures publiques, en particulier ceux lancés sous le label présidentiel.
« Pourquoi lancer les travaux du Centre des infrastructures Félix Tshisekedi Tshilombo alors que le Centre financier n’est pas encore terminé ? », s’interroge-t-il. Une question simple, mais lourde de sens, qui renvoie à la problématique récurrente de la priorisation des investissements publics.
Des chantiers laissés inachevés
Selon Jean-Claude Katenge, le Centre financier, pourtant présenté comme un projet stratégique, compte encore plusieurs locaux inachevés. Des espaces non fonctionnels qui témoignent, à ses yeux, d’un manque de suivi et de planification rigoureuse.
Pour cet observateur critique, engager de nouveaux travaux alors que d’autres projets majeurs restent inachevés revient à diluer les ressources publiques et à affaiblir l’impact réel des investissements consentis.
Un risque de gaspillage des fonds publics
Au-delà de la simple interrogation, Jean-Claude Katenge va plus loin et évoque un gaspillage des fonds publics. Il estime que l’État devrait d’abord achever et rendre opérationnels les projets existants, avant de multiplier les annonces et les cérémonies de lancement.
Cette prise de position relance le débat sur la bonne gouvernance, la transparence dans l’exécution des marchés publics et la responsabilité des gestionnaires des projets d’envergure nationale.
Une interpellation citoyenne
Sans remettre en cause la nécessité de doter le pays d’infrastructures modernes, Jean-Claude Katenge plaide pour une gestion rationnelle, cohérente et responsable des projets publics. Pour lui, l’efficacité ne se mesure pas au nombre de chantiers lancés, mais à leur achèvement et à leur utilité réelle pour la population.
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