À la chambre basse du Parlement, la pétition visant la destitution du bureau dirigé par Vital Kamerhe perd progressivement de sa vigueur. Selon plusieurs sources internes, des divisions profondes traversent désormais le camp des députés pétitionnaires, minant leur capacité à maintenir la pression.
À l’origine unis derrière la promesse de « moraliser » la gestion de la Chambre basse, certains élus auraient commencé à négocier en coulisses pour préserver leurs intérêts personnels. Résultat : le front anti-Kamerhe se fissure, et plusieurs signataires de la pétition se montrent désormais discrets, voire absents des réunions stratégiques.
Dans ce contexte, le président de l’Assemblée nationale et cinq autres membres de son bureau semblent petit à petit échapper à la déchéance annoncée il y a encore quelques semaines comme inévitable.
Si la contestation n’est pas totalement éteinte, elle paraît aujourd’hui affaiblie, laissant entrevoir une recomposition des alliances politiques au sein de l’hémicycle. Reste à savoir si Vital Kamerhe, fin stratège politique, parviendra à transformer cette accalmie en véritable consolidation de son pouvoir.
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